Investir

Investir pour les débutants au Canada : un guide pas à pas

Commencer à investir peut sembler compliqué. Il faut choisir un compte, une plateforme, des placements et une stratégie, tout en essayant de comprendre le risque, les frais et les conséquences fiscales.

Pourtant, investir ne devrait pas demander de prédire les marchés ni de trouver le placement parfait.

Pour les débutants qui souhaitent investir au Canada, une démarche simple suffit généralement : établir des bases financières solides, choisir un compte adapté, bâtir un portefeuille diversifié et suivre un plan que vous pourrez conserver pendant plusieurs années.

Ce guide présente cette démarche en neuf étapes.

1. Définir pourquoi vous investissez

Avant de choisir un FNB ou d’ouvrir un compte de courtage, déterminez ce que votre argent doit accomplir.

Votre objectif influence votre horizon de placement, le niveau de risque que vous pouvez accepter et le type de compte à utiliser.

Par exemple, vous pourriez investir pour :

  • acheter une première propriété;
  • préparer votre retraite;
  • financer les études d’un enfant;
  • atteindre l’indépendance financière;
  • faire croître votre patrimoine à long terme.

Essayez de préciser le montant dont vous aurez besoin et le moment où vous prévoyez utiliser cet argent.

Un objectif comme « investir pour ma retraite » devient plus utile lorsqu’il est formulé ainsi :

Je veux investir 500 $ par mois pendant les 25 prochaines années afin de préparer ma retraite.

Un objectif précis facilite les décisions qui suivent. Il vous aide aussi à rester discipliné lorsque les marchés deviennent plus agités.

Pour structurer cette réflexion, consultez le guide sur la façon de définir des objectifs financiers que vous pouvez réellement atteindre.

L’Agence de la consommation en matière financière du Canada recommande également d’établir ses objectifs, son horizon et sa tolérance au risque avant de choisir ses placements.

2. Renforcer vos bases financières

Investir est plus facile lorsque vos finances courantes sont suffisamment stables.

Cela ne signifie pas que votre situation doit être parfaite. Toutefois, trois éléments méritent généralement votre attention avant d’investir des sommes importantes.

Dégager de l’espace dans votre budget

Vous devez d’abord savoir combien vous pouvez investir régulièrement sans nuire à vos dépenses essentielles.

Un budget peut vous aider à distinguer :

  • vos revenus;
  • vos dépenses fixes;
  • vos dépenses variables;
  • le remboursement de vos dettes;
  • l’épargne disponible pour vos objectifs.

Il n’est pas nécessaire de suivre chaque dépense indéfiniment. L’objectif est surtout de connaître votre marge de manœuvre et de choisir un montant réaliste à automatiser.

Le guide Budget 101 pour les Canadiens peut vous aider à établir cette base.

Constituer un fonds d’urgence

Un fonds d’urgence vous protège contre les dépenses imprévues, comme une réparation importante, une perte d’emploi ou une urgence familiale.

Sans cette réserve, vous pourriez être obligé de vendre vos placements au mauvais moment ou d’utiliser une carte de crédit coûteuse.

Le fonds d’urgence devrait généralement rester accessible et présenter peu de risque. Un compte d’épargne à intérêt élevé peut donc être plus approprié qu’un portefeuille d’actions.

Le montant nécessaire dépend de votre situation, de la stabilité de vos revenus et de vos responsabilités. Pour commencer, consultez le guide sur la façon de constituer un fonds d’urgence au Canada.

Rembourser les dettes coûteuses

Si vous avez une dette portant un taux d’intérêt élevé, son remboursement peut être prioritaire.

Rembourser une carte de crédit à 20 % procure une économie garantie équivalente aux intérêts évités. Il serait difficile d’obtenir un rendement comparable de façon fiable avec des placements.

Cela ne veut pas nécessairement dire que vous devez rembourser chaque dette avant d’investir. Une hypothèque ou un prêt étudiant à faible taux ne se compare pas à un solde de carte de crédit.

Vous pouvez commencer par examiner :

  • le taux d’intérêt;
  • le paiement minimal;
  • les conséquences d’un remboursement plus lent;
  • les avantages offerts par votre employeur, comme une cotisation de contrepartie à un régime de retraite.

Pour établir votre stratégie, vous pouvez comparer la méthode boule de neige et la méthode avalanche.

3. Comprendre votre capacité et votre volonté à prendre du risque

La tolérance au risque ne correspond pas simplement au fait d’être courageux ou prudent.

Elle comporte au moins deux dimensions.

Votre capacité à prendre du risque dépend de votre situation financière. Elle est influencée par votre horizon de placement, la stabilité de vos revenus et le moment où vous aurez besoin de l’argent.

Votre volonté de prendre du risque décrit votre réaction émotionnelle aux fluctuations du marché.

Vous pourriez avoir un horizon de 30 ans, ce qui augmente votre capacité à prendre du risque, mais paniquer lorsqu’un portefeuille recule de 20 %. Dans ce cas, un portefeuille entièrement composé d’actions pourrait être difficile à conserver.

Posez-vous des questions concrètes :

  • Comment réagirais-je si mon portefeuille perdait 10 %?
  • Et s’il reculait de 30 %?
  • Serais-je capable de continuer à investir?
  • Aurais-je besoin de cet argent pendant la baisse?
  • Ai-je déjà vécu une période de forte volatilité?

Le meilleur portefeuille n’est pas celui qui offre le rendement théorique le plus élevé. C’est celui qui correspond à votre situation et que vous pourrez conserver pendant les périodes difficiles.

Vous pouvez utiliser le questionnaire de l’investisseur de l’OCRI ou l’outil de l’Autorité des marchés financiers pour mieux comprendre votre profil d’investisseur.

Ces questionnaires constituent un point de départ. Ils ne remplacent pas une analyse complète de votre situation.

4. Choisir le compte approprié

Au Canada, le compte qui contient vos placements peut être aussi important que les placements eux-mêmes.

Les principaux comptes pour un investisseur individuel sont le CELI, le REER, le CELIAPP et le compte non enregistré.

CELI

Les cotisations à un compte d’épargne libre d’impôt ne donnent pas droit à une déduction fiscale.

Cependant, les revenus et les gains réalisés dans le compte ne sont généralement pas imposables, et les retraits sont libres d’impôt. Les sommes retirées sont aussi ajoutées à vos droits de cotisation l’année civile suivante.

Le CELI peut convenir à plusieurs objectifs, particulièrement lorsque la flexibilité est importante.

REER

Les cotisations à un régime enregistré d’épargne-retraite peuvent réduire votre revenu imposable.

Les placements fructifient à l’abri de l’impôt tant qu’ils restent dans le régime. Les retraits sont généralement imposables.

Le REER peut être particulièrement intéressant lorsque votre taux d’imposition actuel est supérieur à celui que vous prévoyez avoir au moment des retraits.

CELIAPP

Le compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété combine certains avantages du CELI et du REER.

Les cotisations admissibles sont généralement déductibles, tandis que les retraits admissibles pour l’achat d’une première habitation sont libres d’impôt.

Il peut donc constituer une priorité pour une personne admissible qui prévoit acheter une première propriété.

Compte non enregistré

Un compte non enregistré ne procure pas les mêmes avantages fiscaux, mais il n’impose pas de plafond de cotisation.

Les intérêts, les dividendes et les gains en capital peuvent entraîner des conséquences fiscales différentes. La tenue de dossiers devient également importante pour calculer le prix de base rajusté de vos placements.

Le meilleur compte dépend de vos objectifs, de votre revenu, de votre horizon et des droits de cotisation dont vous disposez.

Pour commencer votre comparaison, consultez le guide CELI ou REER : quel compte choisir?.

Vous trouverez les règles officielles sur les pages de l’Agence du revenu du Canada consacrées au CELI, au REER et au CELIAPP.

5. Déterminer le niveau d’accompagnement dont vous avez besoin

Après avoir choisi votre type de compte, vous devez décider comment vos placements seront gérés.

Il existe trois grandes possibilités.

Conseiller financier

Un conseiller peut vous aider à établir un plan, à choisir des placements et à prendre des décisions financières plus larges.

La qualité des services, les titres professionnels et les modes de rémunération varient. Avant de choisir un conseiller, demandez-lui :

  • quels services sont inclus;
  • comment il est rémunéré;
  • quels frais vous paierez;
  • quelles qualifications il possède;
  • s’il reçoit une commission pour certains produits;
  • comment il évaluera votre situation et vos objectifs.

L’Agence de la consommation en matière financière du Canada explique comment travailler avec un conseiller financier.

Robot-conseiller

Un robot-conseiller construit et gère généralement un portefeuille de FNB en fonction d’un questionnaire sur vos objectifs et votre tolérance au risque.

Cette solution offre un certain accompagnement et automatise plusieurs tâches, comme le rééquilibrage.

Les frais sont normalement supérieurs à ceux d’un portefeuille autogéré, mais peuvent être inférieurs à ceux de nombreux services traditionnels.

Courtier autogéré

Un compte de courtage autogéré vous permet de choisir et d’acheter vous-même vos placements.

Cette option peut réduire les frais, mais vous devez prendre vos propres décisions et éviter de multiplier les transactions inutiles.

Il n’existe pas de solution idéale pour tout le monde. Une personne qui ne veut pas gérer son portefeuille peut obtenir de meilleurs résultats avec un service automatisé qu’avec un compte autogéré qu’elle modifie constamment.

6. Choisir une plateforme ou un courtier

Une fois votre niveau d’accompagnement choisi, comparez les plateformes disponibles.

Ne vous limitez pas au prix annoncé. Examinez notamment :

  • les frais de transaction;
  • les frais de conversion de devises;
  • les frais d’administration ou d’inactivité;
  • les types de comptes offerts;
  • les placements accessibles;
  • la possibilité d’acheter des fractions d’actions ou de FNB;
  • les achats automatiques;
  • la facilité d’utilisation;
  • la qualité du service à la clientèle;
  • la protection offerte aux clients.

Une fonction pratique peut parfois compter davantage qu’une différence minime entre deux structures de frais.

Par exemple, une plateforme qui permet d’automatiser vos cotisations et vos achats peut vous aider à suivre votre plan plus régulièrement. L’objectif est de choisir un service que vous comprendrez et utiliserez réellement.

Le comparatif des meilleurs courtiers en ligne au Canada présente les principales différences entre plusieurs plateformes canadiennes.

Avant d’ouvrir un compte, vérifiez toujours les frais et les conditions directement auprès du fournisseur.

7. Bâtir un portefeuille simple et diversifié

Un portefeuille diversifié répartit votre argent entre de nombreux placements plutôt que de dépendre de quelques entreprises ou d’un seul marché.

Cette diversification peut se faire entre :

  • différentes entreprises;
  • plusieurs secteurs économiques;
  • le Canada et les marchés internationaux;
  • les actions et les obligations;
  • différentes échéances et qualités de crédit.

Détenir plusieurs FNB ne garantit toutefois pas une meilleure diversification. Deux fonds peuvent contenir une grande partie des mêmes titres.

Le guide sur la façon de diversifier votre portefeuille d’investissement explique comment reconnaître ces chevauchements.

Fonds indiciels et FNB

Un fonds indiciel cherche généralement à reproduire le rendement d’un indice de marché plutôt qu’à sélectionner activement les prochains titres gagnants.

Un seul FNB peut détenir des centaines ou des milliers de titres. Cela permet de bâtir un portefeuille diversifié sans acheter chaque placement séparément.

Les fonds indiciels peuvent aussi offrir :

  • des frais relativement faibles;
  • des règles de gestion transparentes;
  • une vaste diversification;
  • moins de décisions à prendre;
  • une mise en œuvre relativement simple.

Ils ne suppriment pas le risque. Leur valeur peut diminuer considérablement lorsque les marchés reculent.

Pour comprendre leur fonctionnement, consultez le guide sur les fonds indiciels et les FNB au Canada.

FNB tout-en-un

Un FNB tout-en-un regroupe plusieurs fonds dans un seul produit.

Il peut offrir une exposition aux actions canadiennes, américaines et internationales ainsi qu’aux obligations. Le fournisseur maintient ensuite la répartition prévue en rééquilibrant le portefeuille.

Voici quelques exemples courants :

Profil approximatifRépartition actions/obligationsExemples
Actions100 % / 0 %VEQT, XEQT
Croissance80 % / 20 %VGRO, XGRO
Équilibré60 % / 40 %VBAL, XBAL
Prudent40 % / 60 %VCNS, XCNS

Ces produits ne sont pas interchangeables. Leur composition, leurs frais et leur répartition géographique peuvent différer.

La bonne répartition dépend surtout de votre horizon, de votre capacité à subir des pertes et de votre comportement pendant les baisses de marché.

Consultez le guide sur les FNB tout-en-un au Canada avant de comparer les produits.

Les symboles présentés ici sont des exemples éducatifs et ne constituent pas des recommandations personnalisées.

8. Automatiser vos cotisations et revoir votre plan

Une bonne stratégie ne sert à rien si elle est trop compliquée à suivre.

L’automatisation peut réduire le nombre de décisions à prendre. Selon votre banque, votre courtier ou votre fonds, vous pourriez automatiser :

  • le transfert d’argent après chaque paie;
  • les cotisations à votre compte;
  • l’achat régulier de certains placements;
  • le réinvestissement des distributions.

Investir régulièrement ne garantit pas un profit et ne protège pas contre les pertes. Cette méthode peut toutefois vous aider à suivre votre plan sans attendre le moment parfait.

Une fois votre système établi, vous n’avez pas besoin de vérifier votre portefeuille chaque jour.

Une révision annuelle peut suffire pour vérifier :

  • si vos objectifs ont changé;
  • si votre horizon s’est raccourci;
  • si votre situation familiale ou professionnelle a évolué;
  • si votre répartition convient encore;
  • si vos frais restent raisonnables;
  • si vos bénéficiaires sont à jour.

Vous pouvez également revoir votre plan après un événement important, comme un mariage, une naissance, l’achat d’une propriété ou un changement d’emploi.

Évitez cependant de transformer chaque mouvement du marché en raison de modifier votre stratégie.

9. Rester investi sans constamment bricoler votre portefeuille

Les connaissances techniques ne constituent qu’une partie de l’investissement.

Votre comportement peut avoir une influence considérable sur vos résultats.

Lorsqu’un placement devient populaire, il est tentant de l’acheter après une forte hausse. Lorsqu’un marché recule, il est tout aussi tentant de vendre pour faire cesser l’inconfort.

Ces réactions peuvent vous amener à acheter cher, à vendre à bas prix et à abandonner un plan raisonnable.

D’autres comportements peuvent aussi nuire à votre progression :

  • chercher continuellement le portefeuille parfait;
  • modifier votre stratégie après chaque nouvelle opinion;
  • consulter votre solde plusieurs fois par jour;
  • confondre une bonne décision avec un bon résultat à court terme;
  • prendre davantage de risque après une période de gains;
  • conserver trop d’argent au Canada simplement parce que le marché vous est familier.

Un plan écrit peut vous aider à limiter ces décisions impulsives.

Vous pouvez y inscrire :

  • votre objectif;
  • votre horizon;
  • votre taux de cotisation;
  • votre répartition cible;
  • les raisons valables de modifier le portefeuille;
  • la fréquence prévue des révisions.

Si votre stratégie est diversifiée, abordable et adaptée à votre situation, l’améliorer constamment n’est probablement pas nécessaire.

La série sur la simplicité explique pourquoi moins peut être plus en investissement, pourquoi un portefeuille assez bon peut être préférable au portefeuille parfait et ce qui peut arriver lorsqu’investir devient trop lourd.

Liste de vérification pour commencer à investir

Avant d’effectuer votre premier placement, vérifiez les éléments suivants :

  • J’ai défini un objectif et un horizon.
  • Je connais le montant que je peux investir régulièrement.
  • Je dispose d’un fonds d’urgence adapté à ma situation.
  • J’ai un plan pour mes dettes à intérêt élevé.
  • Je comprends ma capacité et ma volonté à prendre du risque.
  • J’ai choisi un compte adapté à mon objectif.
  • Je comprends les frais de ma plateforme.
  • Je sais ce que contient mon portefeuille.
  • Mon portefeuille est suffisamment diversifié.
  • J’ai établi une méthode de cotisation.
  • Je sais dans quelles circonstances je réviserai mon plan.

Vous n’avez pas besoin de maîtriser tous les aspects de l’investissement avant de commencer. Vous devez toutefois comprendre ce que vous achetez, pourquoi vous l’achetez et quels risques vous acceptez.

Questions fréquentes

De combien d’argent ai-je besoin pour commencer à investir?

Il n’existe pas de montant minimal universel.

Certaines plateformes permettent de commencer avec une petite somme ou d’acheter des fractions de placements. La régularité de vos cotisations peut compter davantage que le montant de votre premier dépôt.

Assurez-vous néanmoins que les frais fixes ne représentent pas une part disproportionnée de chaque transaction.

Dois-je investir si j’ai des dettes?

Cela dépend principalement du taux d’intérêt et du type de dette.

Les dettes coûteuses, particulièrement les cartes de crédit, sont généralement prioritaires. Avec une dette à faible taux, il peut être raisonnable de rembourser et d’investir simultanément.

Une cotisation de contrepartie offerte par un employeur peut également influencer cette décision.

Le CELI ou le REER est-il préférable pour un débutant?

Aucun des deux comptes n’est automatiquement supérieur.

Le CELI offre une grande flexibilité et des retraits libres d’impôt. Le REER offre une déduction fiscale aujourd’hui, mais les retraits sont généralement imposables.

Le choix dépend de votre revenu actuel, de votre taux d’imposition futur, de votre objectif et de la nécessité d’accéder à l’argent.

Les FNB sont-ils sécuritaires?

Un FNB est une structure qui peut contenir différents types de placements. Son niveau de risque dépend donc de ce qu’il détient.

Un FNB d’actions mondiales peut être très diversifié tout en subissant d’importantes baisses à court terme. Un FNB obligataire peut être moins volatil, mais il reste exposé aux taux d’intérêt et au risque de crédit.

Lisez toujours les objectifs, la composition, les risques et les frais du fonds.

Dois-je attendre une baisse des marchés avant d’investir?

Attendre le moment idéal exige de prendre deux bonnes décisions : savoir quand rester à l’écart et savoir quand revenir.

Ces décisions sont difficiles à prendre de façon constante.

Si votre horizon est long, que vos bases financières sont solides et que votre portefeuille correspond à votre tolérance au risque, investir selon un calendrier régulier peut être plus réaliste que d’essayer de prévoir les marchés.

À quelle fréquence dois-je vérifier mes placements?

Vous pouvez vérifier que vos cotisations et transactions sont exécutées correctement, mais il est rarement nécessaire d’évaluer votre stratégie chaque jour.

Pour plusieurs investisseurs à long terme, une révision annuelle ainsi qu’une révision après un changement important de situation peuvent suffire.

Ce qu’il faut retenir

Commencer à investir au Canada ne demande pas une stratégie complexe.

Définissez votre objectif, consolidez vos finances, choisissez un compte adapté et bâtissez un portefeuille diversifié que vous pourrez conserver pendant les périodes difficiles.

La simplicité n’élimine pas le risque. Elle peut toutefois réduire les erreurs, les coûts inutiles et la tentation de modifier constamment votre stratégie.

Une fois ces bases en place, votre principale tâche consiste à cotiser régulièrement, à revoir votre plan lorsque votre vie change et à laisser le temps faire son travail.

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Sources et ressources officielles

Cet article fournit de l’information générale à des fins éducatives. Il ne constitue pas un conseil financier, fiscal, juridique ou de placement personnalisé. Examinez votre situation et consultez un professionnel qualifié lorsque nécessaire.