Budget et routine

Bilan financier de fin d’année : liste pour les Canadiens

La fin de l’année est un moment naturel pour revoir ses finances. Cependant, un bon bilan ne consiste pas seulement à vérifier si vos placements ont augmenté ou si vous avez respecté chaque catégorie de votre budget.

Il permet de comprendre ce qui a changé, de corriger certains problèmes et de préparer un plan plus simple pour l’année suivante.

Ce bilan financier de fin d’année couvre les éléments qui méritent votre attention : budget, épargne, dettes, comptes enregistrés, placements, impôts, assurances et priorités pour la nouvelle année.

Vous n’avez pas besoin de tout faire en une seule fois. Une heure bien utilisée peut suffire pour trouver les quelques changements qui auront le plus grand effet.

Votre bilan financier en un coup d’œil

ÉlémentPoints à vérifier
Situation financièreSoldes des comptes, dettes et valeur nette
BudgetRevenus, dépenses essentielles et coûts irréguliers
ObjectifsProgrès, priorités et changements de situation
Fonds d’urgenceSolde actuel et montant cible
DettesSoldes, taux d’intérêt et ordre de remboursement
Comptes enregistrésCELI, REER, CELIAPP, REEE et REEI
ImpôtsReçus, déductions, gains et pertes en capital
PlacementsRépartition de l’actif, frais et risque
ProtectionAssurances, bénéficiaires et documents importants
Année suivanteVirements automatiques et prochaines révisions

1. Prenez une photo de votre situation financière

Commencez par dresser la liste de ce que vous possédez et de ce que vous devez.

Ce que vous possédez

Notez les soldes de vos :

  • Comptes chèques et comptes d’épargne
  • CELI
  • REER et FERR
  • CELIAPP
  • REEE
  • Régimes de retraite offerts par votre employeur
  • Comptes de placement non enregistrés
  • Autres actifs financiers importants

Ce que vous devez

Incluez notamment :

  • Les soldes de cartes de crédit
  • Les marges de crédit
  • Les prêts étudiants
  • Les prêts automobiles
  • Les prêts hypothécaires
  • Les autres dettes personnelles

Soustrayez vos dettes de vos actifs pour estimer votre valeur nette.

Le but n’est pas de vous attribuer une note. Il s’agit de créer un point de comparaison cohérent. Un seul résultat dit peu de choses, mais refaire le même calcul chaque année peut montrer si votre situation générale s’améliore.

Si votre valeur nette a diminué, cherchez-en la raison. Une baisse des marchés, l’achat d’une propriété ou un congé parental ne raconte pas la même histoire qu’une augmentation continue des dettes de consommation.

2. Examinez où votre argent est allé

Le budget établi en janvier ne reflète peut-être plus votre vie en décembre.

Examinez quelques mois de relevés bancaires et de cartes de crédit. Cherchez les grandes tendances sans analyser chaque petit achat.

Demandez-vous :

  • Mon revenu a-t-il changé?
  • Quelles dépenses essentielles ont augmenté?
  • Ai-je régulièrement dépensé plus que mon revenu?
  • Quelles dépenses annuelles ou irrégulières m’ont surpris?
  • Est-ce que je paie encore pour des services que je n’utilise plus?
  • Mes dépenses reflètent-elles ce qui compte réellement pour moi?

Portez une attention particulière aux dépenses qui surviennent seulement quelques fois par année : impôts fonciers, assurances, entretien automobile, vacances, frais professionnels et dépenses scolaires.

Ces dépenses sont prévisibles même si elles ne sont pas mensuelles. En divisant leur coût annuel prévu par 12, vous pouvez mettre de côté un montant plus facile à gérer chaque mois.

Pour organiser chaque revenu reçu, consultez la routine de paie simple pour les Canadiens.

3. Révisez vos objectifs sans vous juger

Comparez vos progrès avec les objectifs que vous aviez établis au début de l’année.

Pour chacun, demandez-vous :

  1. Cet objectif est-il encore important?
  2. Quels progrès ai-je réalisés?
  3. Qu’est-ce qui m’a aidé?
  4. Qu’est-ce qui m’a ralenti?
  5. Le montant ou l’échéance doivent-ils changer?
  6. Quelle est la prochaine action concrète?

Ne pas atteindre un objectif ne signifie pas nécessairement que vous avez manqué de discipline. Votre revenu, vos dépenses de logement, votre santé ou vos responsabilités familiales ont peut-être changé. La cible initiale était peut-être simplement irréaliste.

Conservez les objectifs qui comptent toujours. Modifiez ceux qui ne correspondent plus à votre situation et abandonnez ceux qui ont perdu leur importance.

Le guide Comment définir des objectifs financiers que vous pouvez réellement atteindre peut vous aider à transformer une intention générale en plan mesurable.

4. Vérifiez votre fonds d’urgence et vos dettes coûteuses

Votre fonds d’urgence et vos dettes influencent presque toutes vos autres décisions financières.

Réévaluez votre fonds d’urgence

Vérifiez son solde ainsi que les dépenses qu’il doit pouvoir couvrir.

Votre objectif pourrait avoir changé si :

  • Vos dépenses essentielles ont augmenté
  • Votre revenu est devenu moins prévisible
  • Vous avez acheté une propriété
  • Votre famille s’est agrandie
  • Votre ménage dépend maintenant d’un seul revenu
  • Vous avez utilisé une partie du fonds pendant l’année

Le montant approprié dépend de votre situation. Pour un fonds d’urgence, l’accessibilité et la stabilité comptent davantage que la recherche du rendement maximal.

Si le fonds est inférieur à votre cible, choisissez un montant réaliste à remettre de côté à chaque paie. Le guide Comment constituer un fonds d’urgence au Canada explique comment déterminer et atteindre votre objectif.

Dressez la liste de vos dettes et de leurs taux

Pour chaque dette, notez :

  • Le solde actuel
  • Le taux d’intérêt
  • Le paiement minimal
  • La date du paiement
  • Le caractère fixe ou variable du taux
  • La date d’expiration de tout taux promotionnel

Les intérêts élevés peuvent détériorer votre situation plus rapidement qu’un rendement de placement incertain ne peut l’améliorer.

Si vous hésitez entre rembourser une dette et placer votre argent, consultez Devriez-vous rembourser vos dettes ou investir?.

5. Vérifiez vos comptes enregistrés et vos droits de cotisation

Les comptes enregistrés ont des règles et des échéances différentes. Avant de cotiser, confirmez vos droits disponibles à l’aide de vos propres dossiers, des relevés de vos institutions financières et des renseignements les plus récents de l’Agence du revenu du Canada.

CELI

Les droits de cotisation inutilisés à un CELI sont reportés aux années suivantes. Vous ne les perdez pas à la fin de l’année.

Un retrait effectué pendant l’année est ajouté à vos droits de cotisation le 1er janvier de l’année civile suivante.

Cela peut influencer le moment d’un retrait. Si vous aviez déjà prévu retirer des fonds bientôt, le faire avant le 31 décembre rétablirait les droits correspondants un an plus tôt que si vous attendiez janvier.

Ne remettez pas automatiquement le montant retiré dans votre CELI pendant la même année. Vous pouvez le faire seulement si vous aviez déjà suffisamment de droits inutilisés. Autrement, vous pourriez créer une cotisation excédentaire.

L’ARC précise également que le montant affiché dans Mon dossier peut ne pas comprendre vos opérations les plus récentes. Comparez-le avec vos propres registres de cotisations et de retraits.

REER

Vérifiez le maximum déductible au titre des REER indiqué sur votre dernier avis de cotisation ou de nouvelle cotisation.

La période de cotisation au REER pour une année d’imposition comprend généralement les 60 premiers jours de l’année civile suivante. La date exacte peut légèrement varier d’une année à l’autre.

Vous n’avez donc pas besoin de faire une cotisation précipitée en décembre uniquement parce que l’année civile se termine. Utilisez plutôt ce délai pour déterminer si une cotisation REER convient à votre revenu, à votre taux d’imposition et à votre plan à long terme.

La cotisation et la déduction sont aussi deux décisions distinctes. Selon vos droits disponibles, vous pouvez cotiser maintenant et demander la totalité ou une partie de la déduction pendant une année future.

CELIAPP

La période de cotisation au CELIAPP suit l’année civile, du 1er janvier au 31 décembre.

Contrairement aux cotisations REER, une cotisation au CELIAPP effectuée pendant les 60 premiers jours de l’année suivante ne peut pas être déduite pour l’année précédente.

Si vous êtes admissible et voulez que votre cotisation compte pour l’année en cours, elle doit parvenir au compte au plus tard le 31 décembre. Prévoyez le délai de traitement de votre institution financière.

Les droits de participation inutilisés peuvent être reportés, sous réserve des règles et limites du compte. Vérifiez toujours vos droits avant de cotiser.

Pour une explication complète, consultez CELIAPP expliqué : épargner pour une première propriété.

REEE

Si vous épargnez pour les études d’un enfant, vérifiez si vous avez reçu la Subvention canadienne pour l’épargne-études disponible pour l’année.

La SCEE de base ajoute généralement 20 % aux cotisations admissibles, jusqu’à 500 $ par bénéficiaire chaque année. Lorsque des droits à subvention inutilisés sont disponibles, il est possible de recevoir jusqu’à 1 000 $ de SCEE de base en une année.

Les droits inutilisés peuvent être reportés. Ne pas cotiser pendant une année ne signifie donc pas nécessairement que la subvention est perdue. Des règles particulières s’appliquent toutefois lorsque le bénéficiaire atteint 16 ou 17 ans.

REEI

Si un membre admissible de votre famille possède un Régime enregistré d’épargne-invalidité, vérifiez ses droits aux subventions et aux bons avant la fin de l’année.

Les montants gouvernementaux peuvent dépendre du revenu familial, des cotisations, de l’âge du bénéficiaire et des droits inutilisés.

Puisque les règles du REEI sont détaillées, confirmez le montant nécessaire auprès de l’institution qui administre le régime ou à l’aide des renseignements officiels du gouvernement avant de verser une cotisation.

6. Préparez la période des impôts

Vous n’avez pas besoin de calculer votre déclaration en décembre. Vous pouvez tout de même faciliter le travail à venir.

Créez un dossier pour conserver les documents suivants :

  • Feuillets d’emploi et de pension
  • Revenus et dépenses de travail autonome
  • Reçus de frais de garde
  • Frais médicaux
  • Documents relatifs aux études
  • Cotisations professionnelles ou syndicales
  • Frais de déménagement admissibles
  • Reçus de dons de bienfaisance
  • Reçus de cotisations REER et CELIAPP
  • Acomptes provisionnels
  • Documents liés aux opérations de placement

Si vous travaillez à votre compte ou gagnez un revenu supplémentaire, comparez l’impôt mis de côté avec le revenu gagné jusqu’à présent. Il est plus facile de corriger un manque avant la date limite que de recevoir un solde inattendu au moment de produire votre déclaration.

Dons de bienfaisance

Les dons faits à des organismes de bienfaisance enregistrés ou à d’autres donataires reconnus peuvent donner droit à un crédit d’impôt si vous avez un reçu officiel valide.

Les dons effectués du 1er janvier au 31 décembre peuvent généralement être inclus parmi les dons admissibles de cette année civile. Les dons non réclamés peuvent habituellement être reportés pendant un maximum de cinq ans.

Choisissez un organisme parce que vous voulez soutenir son travail. Considérez le crédit d’impôt comme un avantage secondaire.

Gains et pertes en capital

Si vous détenez des placements dans un compte non enregistré, comparez vos gains et pertes réalisés avec vos documents fiscaux.

Les pertes en capital peuvent généralement servir à réduire les gains en capital imposables, sous réserve des règles fiscales canadiennes.

Toutefois, vendre un placement à perte et racheter rapidement le même bien ou un bien identique peut entraîner l’application des règles sur les pertes apparentes.

Ces règles peuvent également tenir compte des achats effectués par une personne affiliée, notamment un époux ou conjoint de fait, ainsi que de certains achats effectués dans des comptes liés.

Consultez un fiscaliste qualifié avant d’effectuer une opération principalement pour ses conséquences fiscales.

Les pertes subies dans un CELI, un REER, un CELIAPP ou un autre régime enregistré ne peuvent généralement pas être utilisées pour réduire des gains imposables.

7. Révisez votre plan de placement, pas les gagnants de l’année

Une révision annuelle doit déterminer si vos placements correspondent toujours à votre plan. Elle ne devrait pas devenir une recherche des fonds ou des actions qui ont récemment obtenu les meilleurs rendements.

Vérifiez :

  • Vos objectifs financiers
  • Les dates prévues de vos retraits
  • Votre répartition cible
  • Votre proportion actuelle d’actions, d’obligations et de liquidités
  • Votre diversification géographique et sectorielle
  • Vos frais de placement
  • Les chevauchements entre vos fonds
  • Votre méthode de cotisation et de rééquilibrage
  • Votre réaction aux baisses survenues pendant l’année

Si les mouvements des marchés ont éloigné votre portefeuille de sa répartition cible, un rééquilibrage peut être nécessaire. Vous pourriez parfois utiliser vos nouvelles cotisations pour corriger l’écart sans vendre de placements.

Un changement important dans votre vie peut justifier une modification du portefeuille. Une bonne ou une mauvaise année sur les marchés ne constitue généralement pas une raison suffisante.

Avant de modifier votre répartition, relisez Comment évaluer votre profil de risque d’investisseur. Vérifiez ensuite votre diversification avec le guide Comment diversifier votre portefeuille d’investissement.

8. Vérifiez vos assurances, bénéficiaires et documents importants

Certaines tâches de fin d’année très utiles n’ont aucun lien avec le rendement de vos placements.

Vérifiez si les éléments suivants sont toujours à jour :

  • Les bénéficiaires de vos comptes enregistrés et polices d’assurance
  • Les désignations de titulaire remplaçant, lorsqu’elles s’appliquent
  • Vos assurances vie et invalidité
  • Vos assurances habitation, locataire et automobile
  • Votre testament et vos mandats ou procurations
  • Vos personnes à contacter en cas d’urgence
  • L’emplacement de vos documents importants
  • Les instructions qui aideraient quelqu’un à gérer vos affaires

Un mariage, une séparation, une naissance, un décès, un achat immobilier ou un changement de carrière peut modifier vos besoins.

Les règles relatives aux bénéficiaires et aux successions varient selon la province et le type de compte. Obtenez des conseils juridiques ou financiers lorsque les conséquences sont importantes.

9. Transformez vos objectifs en actions automatiques

Un objectif devient plus facile à respecter lorsqu’il est intégré à votre revenu régulier.

Au lieu d’écrire « épargner davantage », précisez :

  • Quel montant sera transféré?
  • À quelle date?
  • À partir de quel compte?
  • Vers quel objectif?
  • Quel événement justifierait de modifier le montant?

Par exemple :

ObjectifAction automatique
Reconstituer le fonds d’urgenceTransférer 75 $ à chaque paie
Rembourser une carte de créditAjouter 150 $ à chaque paiement minimal
Cotiser au CELIAPPTransférer 300 $ le premier jour de chaque mois
Investir pour la retraiteFaire une cotisation automatique au CELI ou au REER après la paie
Préparer les factures annuellesMettre de côté un douzième du coût prévu chaque mois

Examinez également les avantages sociaux offerts par votre employeur. Si celui-ci verse une cotisation équivalente dans un régime de retraite, un REER collectif ou un programme semblable, déterminez ce que vous devez verser pour obtenir la totalité de la contribution offerte.

L’automatisation ne peut pas corriger un plan irréaliste. Elle réduit toutefois le nombre de fois où vous devez prendre la même décision.

10. Choisissez trois priorités pour l’année suivante

Une longue liste peut donner l’impression que tout doit être réglé immédiatement. C’est rarement nécessaire.

Choisissez trois priorités :

  1. Un objectif de protection, comme reconstituer votre fonds d’urgence ou mettre vos assurances à jour.
  2. Un objectif d’amélioration, comme rembourser une carte de crédit ou augmenter votre taux d’épargne.
  3. Un objectif à long terme, comme cotiser régulièrement à un CELI, un REER, un CELIAPP, un REEE ou un REEI.

Associez ensuite chaque priorité à une action que vous pourrez accomplir en janvier.

Cette approche vous donne une direction sans transformer la nouvelle année en tentative de modifier toutes vos habitudes financières en même temps.

Faire votre bilan financier en une heure

Si votre temps est limité, utilisez cette version abrégée.

Les 15 premières minutes : faites l’inventaire

  • Notez les soldes de vos comptes
  • Notez vos dettes et leurs taux
  • Estimez votre valeur nette
  • Repérez les renseignements manquants

Les 15 minutes suivantes : examinez l’année

  • Comparez votre revenu avec vos dépenses
  • Trouvez une réussite financière
  • Repérez un problème récurrent
  • Évaluez vos progrès vers vos objectifs

Les 15 minutes suivantes : vérifiez les échéances

  • Confirmez vos droits CELI, REER et CELIAPP
  • Vérifiez les subventions REEE ou REEI, s’il y a lieu
  • Rassemblez vos reçus de dons et de cotisations
  • Repérez ce qui doit être terminé avant le 31 décembre

Les 15 dernières minutes : préparez l’année suivante

  • Choisissez trois priorités
  • Modifiez vos virements automatiques
  • Ajoutez les dates financières importantes à votre calendrier
  • Planifiez votre prochaine révision

Le résultat devrait être une courte liste d’actions, et non un rapport financier compliqué.

Que faut-il mettre à jour chaque année?

La structure de ce bilan peut demeurer la même. Chaque année, vérifiez toutefois :

  • Le plafond annuel du CELI
  • Le plafond annuel du REER
  • Vos droits personnels de cotisation et de déduction
  • La date limite exacte pour les cotisations REER
  • Les règles du CELIAPP et vos droits de participation
  • Les règles relatives aux subventions REEE et REEI
  • Les modifications fiscales fédérales et provinciales
  • Les dates limites de production et de paiement

Consultez les sources officielles du gouvernement plutôt que de reprendre les chiffres d’une année précédente.

À retenir

Le bilan financier de fin d’année est utile parce qu’il relie les événements de l’année qui se termine aux décisions que vous prendrez pendant la suivante.

Vous n’avez pas besoin d’optimiser chaque compte ni de prévoir les marchés. Vous devez comprendre votre situation actuelle, respecter les échéances importantes et intégrer vos prochaines priorités à votre routine.

Occupez-vous d’abord des tâches urgentes. Choisissez ensuite quelques améliorations que vous pourrez maintenir bien après janvier.


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Sources officielles

Cet article est fourni à des fins éducatives seulement. Il ne constitue pas un conseil financier, fiscal, juridique ou de placement. Les règles fiscales, plafonds de cotisation et dates limites peuvent changer. Vérifiez les renseignements actuels auprès de l’Agence du revenu du Canada et des autres organismes gouvernementaux concernés ou consultez un professionnel qualifié.