Budget et routine

Une routine de paie simple pour les Canadiens

Le jour de la paie peut être rassurant pendant quelques heures. Ensuite, le loyer, les factures, les remboursements de dettes et les dépenses courantes commencent à se disputer le même argent.

Une routine de paie donne un rôle à chaque dépôt avant que les décisions à court terme absorbent tout le montant. Le but n’est pas de créer un budget parfait ni de répartir chaque dollar selon un pourcentage universel. Il s’agit de veiller à ce que les dépenses d’aujourd’hui ne compromettent pas les obligations et les objectifs de demain.

Cette routine peut être effectuée en quelques minutes chaque jour de paie, puis adaptée lorsque votre revenu ou vos priorités changent.

La routine de paie en bref

ÉtapeAction
1Vérifier le talon de paie et le dépôt net
2Réserver l’argent des factures dues avant la prochaine paie
3Couvrir les dépenses essentielles et les paiements minimaux
4Transférer de l’argent vers l’épargne et les objectifs prévus
5Décider comment utiliser le montant supplémentaire pour les dettes ou les placements
6Préparer les dépenses irrégulières, mais prévisibles
7Déterminer un montant pour les dépenses flexibles
8Examiner la période précédant la prochaine paie

L’ordre peut changer selon votre situation. Une personne en retard sur son loyer n’aura pas les mêmes priorités qu’une personne sans dette qui possède déjà un fonds d’urgence complet.

Étape 1 : vérifiez votre talon de paie

Avant de déplacer l’argent, confirmez que le dépôt est exact.

Le talon de paie indique normalement le salaire brut, les retenues et le salaire net. Selon le guide de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada sur la compréhension de la paie, les retenues courantes comprennent l’impôt sur le revenu, l’assurance-emploi et les cotisations au Régime de pensions du Canada ou au Régime de rentes du Québec.

Vérifiez notamment :

  • Les heures travaillées
  • Le taux horaire ou le salaire
  • Les heures supplémentaires, commissions ou primes
  • La paie de vacances, s’il y a lieu
  • Le salaire brut
  • Les retenues d’impôt fédéral et provincial
  • Les cotisations à l’assurance-emploi
  • Les cotisations au RPC ou au RRQ
  • Les retenues pour le régime de retraite, le REER collectif ou les avantages sociaux
  • Les cotisations ou contributions équivalentes de l’employeur
  • Le salaire net déposé dans votre compte
  • Les totaux cumulatifs depuis le début de l’année

Ne tentez pas de déterminer si la retenue d’impôt est correcte simplement en la comparant à votre taux marginal d’imposition. Les retenues à la source dépendent de plusieurs facteurs et ne correspondent pas à un seul pourcentage appliqué à l’ensemble de votre revenu.

Si une information semble incorrecte, conservez le talon et communiquez avec le service de la paie ou votre employeur. Il est plus facile de corriger rapidement une erreur que de reconstituer plusieurs mois de paiements.

Étape 2 : réservez l’argent des factures à venir

Examinez la période comprise entre aujourd’hui et votre prochaine paie.

Dressez la liste des obligations qui devront être payées pendant cette période :

  • Loyer ou versement hypothécaire
  • Services publics
  • Assurances
  • Téléphone et Internet
  • Frais de garde
  • Transport
  • Abonnements
  • Paiements minimaux sur les dettes
  • Épicerie et produits essentiels

Même si une grande facture mensuelle n’est pas due avant une paie ultérieure, vous pouvez en réserver une partie immédiatement. Une personne payée deux fois par mois pourrait, par exemple, mettre de côté la moitié du loyer à chaque dépôt.

Séparer l’argent destiné aux factures de celui consacré aux dépenses quotidiennes peut éviter de l’utiliser par accident. Vous pouvez employer un deuxième compte, une catégorie budgétaire ou un simple tableau. La méthode importe moins que votre capacité à voir clairement le montant déjà engagé.

Les paiements automatiques réduisent le risque d’oublier une échéance. Cependant, maintenez suffisamment d’argent dans le compte pour éviter des frais de découvert.

Étape 3 : couvrez les dépenses essentielles et les paiements minimaux

Avant d’accélérer l’épargne ou les placements, protégez les besoins de base :

  • Logement
  • Nourriture
  • Services publics
  • Transport nécessaire au travail
  • Assurances
  • Paiements minimaux obligatoires sur les dettes

Un paiement manqué peut entraîner des intérêts, des frais de retard, une interruption de service ou une détérioration du dossier de crédit.

Le conseil « payez-vous en premier » peut être utile. Il ne devrait toutefois pas vous pousser à transférer tellement d’argent vers l’épargne que vous ne pouvez plus payer le loyer ou respecter un paiement obligatoire.

Une routine durable commence par les obligations qui assurent votre stabilité financière.

Si votre argent ne permet pas de couvrir tous les paiements essentiels, communiquez avec le prêteur, le fournisseur ou le propriétaire avant l’échéance lorsque cela est possible. Il y a généralement moins d’options une fois le paiement manqué.

Étape 4 : automatisez votre épargne

Une fois les obligations immédiates couvertes, transférez un montant réaliste vers l’épargne.

L’Agence de la consommation en matière financière du Canada recommande d’automatiser son épargne et précise que les virements peuvent être programmés le jour de la paie. Son guide pour établir un fonds d’urgence conseille de commencer par un montant accessible, puis d’augmenter progressivement la réserve.

Vos premières priorités d’épargne peuvent comprendre :

  • Un petit coussin dans le compte utilisé pour les factures
  • Un fonds d’urgence
  • Un achat prévu
  • Une mise de fonds
  • Les études
  • La retraite

Vous n’avez pas besoin de commencer avec un pourcentage élevé. Un virement que vous pouvez répéter est plus utile qu’un montant ambitieux que vous devez reprendre chaque mois.

Lorsque votre revenu augmente ou qu’une dette est remboursée, vous pouvez diriger une partie du montant nouvellement disponible vers le virement automatique.

Pour établir cette réserve étape par étape, consultez Comment constituer un fonds d’urgence au Canada.

Étape 5 : choisissez entre le remboursement des dettes et l’investissement

Après avoir couvert les paiements obligatoires et créé une certaine stabilité à court terme, décidez où l’argent supplémentaire sera le plus utile.

Commencez par le coût de la dette

Rembourser une dette produit un rendement équivalant aux intérêts que vous n’aurez plus à payer. Plus le taux est élevé, plus le remboursement devient intéressant.

Les soldes de cartes de crédit et les prêts sur salaire méritent généralement une attention urgente, car leurs coûts peuvent dépasser les rendements raisonnablement attendus d’un placement.

Il n’existe toutefois aucun taux universel qui fournit la même réponse à tout le monde. Tenez compte :

  • Du taux d’intérêt
  • Du caractère fixe ou variable du taux
  • De votre fonds d’urgence
  • D’une éventuelle contribution équivalente de l’employeur
  • Du traitement fiscal de la dette
  • De votre horizon de placement
  • De votre tolérance au fait de conserver une dette
  • De la flexibilité financière créée par son remboursement

Effectuez toujours les paiements minimaux obligatoires. Ensuite, le remboursement d’une dette coûteuse, l’obtention de la contribution de l’employeur et la constitution d’un fonds d’urgence de base peuvent se disputer le prochain dollar disponible.

Pour approfondir cette décision, consultez Devriez-vous rembourser vos dettes ou investir?.

Choisissez le compte avant le placement

Si investir convient à votre situation, déterminez d’abord le compte adapté à votre objectif :

  • Un CELI offre des retraits libres d’impôt et flexibles. Le montant retiré est généralement ajouté de nouveau à vos droits de cotisation l’année civile suivante.
  • Un REER peut procurer une déduction fiscale, tandis que les retraits sont généralement imposables.
  • Un CELIAPP peut convenir à une personne admissible qui épargne pour une première habitation.
  • Un compte non enregistré peut devenir pertinent lorsque les comptes enregistrés sont maximisés ou qu’une plus grande flexibilité est nécessaire.

Le meilleur compte dépend de l’objectif et de votre situation fiscale. Cette décision est distincte du choix des placements détenus dans le compte.

Consultez CELI ou REER : quel compte choisir? et CELIAPP expliqué : règles, plafonds et retraits pour comprendre leurs principales différences.

Étape 6 : préparez les dépenses irrégulières

Certaines dépenses sont peu fréquentes sans être imprévisibles.

Par exemple :

  • Pneus d’hiver
  • Entretien du véhicule
  • Primes d’assurance annuelles
  • Impôts fonciers
  • Fournitures scolaires
  • Cadeaux et fêtes
  • Frais professionnels
  • Soins pour les animaux
  • Voyages
  • Entretien de la maison

Ces coûts ne devraient pas être payés par le fonds d’urgence lorsque vous savez qu’ils finiront probablement par arriver.

Estimez plutôt leur coût annuel, divisez-le par votre nombre de périodes de paie et transférez ce montant dans une catégorie d’épargne prévue à cette fin.

Par exemple, si vous prévoyez dépenser environ 1 200 $ en entretien automobile pendant l’année et recevez 24 paies, vous pouvez mettre de côté 50 $ par paie.

L’estimation ne sera pas parfaite. Son rôle est de transformer une dépense occasionnelle importante en une série de petits montants prévisibles.

Étape 7 : prévoyez des dépenses flexibles

Une routine qui dirige chaque dollar disponible vers les factures, les dettes et les objectifs à long terme peut devenir difficile à maintenir.

Après avoir financé vos priorités, déterminez le montant disponible pour les dépenses flexibles :

  • Restaurants
  • Divertissements
  • Loisirs
  • Vêtements
  • Petits achats personnels

Certaines personnes bénéficient d’un montant fixe. D’autres préfèrent dépenser ce qui reste après avoir couvert les obligations et les virements automatiques.

Aucune méthode n’est toujours supérieure. Le montant doit respecter le reste du plan sans nécessiter de nouvelles dettes ni utiliser l’argent des prochaines factures.

Les dépenses discrétionnaires ne représentent pas un échec du budget. Les prévoir peut réduire la culpabilité et rendre la routine plus réaliste.

Étape 8 : regardez déjà vers la prochaine paie

Avant de terminer, examinez brièvement la prochaine période de paie.

Posez-vous les questions suivantes :

  • Quelles factures devront être payées?
  • Le loyer ou le versement hypothécaire est-il entièrement réservé?
  • Une dépense annuelle ou saisonnière approche-t-elle?
  • Un anniversaire, une fête ou un voyage est-il prévu?
  • Le budget d’épicerie ou de transport devra-t-il durer plus longtemps?
  • Un paiement de carte de crédit arrive-t-il à échéance?
  • Le prochain dépôt sera-t-il différent du montant habituel?

Cette dernière vérification relie une paie à la suivante. Elle empêche qu’un solde confortable aujourd’hui devienne un manque d’argent quelques jours avant le prochain dépôt.

Adapter la routine à la fréquence de paie

La routine fonctionne avec différents calendriers, mais son application varie.

Paie hebdomadaire

Avec 52 dépôts par année, chaque paie est plus petite et la routine revient plus souvent. Les factures mensuelles devront parfois être réparties entre quatre ou cinq périodes de paie.

Paie toutes les deux semaines

Une personne payée toutes les deux semaines reçoit normalement 26 paies par année. La plupart des années comportent donc deux mois avec trois paies plutôt que deux.

Ces dépôts supplémentaires ne constituent pas de l’argent gratuit : ils font partie du revenu annuel. Ils peuvent néanmoins servir à financer des dépenses annuelles, à renforcer le fonds d’urgence ou à effectuer un paiement supplémentaire sur une dette.

Paie deux fois par mois

Une personne payée deux fois par mois reçoit normalement 24 dépôts par année, souvent à deux dates fixes. Chaque dépôt peut être associé à un groupe prévisible de factures mensuelles.

Contrairement à la paie toutes les deux semaines, ce calendrier ne crée normalement pas de mois comprenant une troisième paie.

Paie mensuelle

Un seul dépôt mensuel exige de réserver immédiatement suffisamment d’argent pour le mois complet. Séparer l’argent des factures de celui des dépenses quotidiennes peut être particulièrement utile.

Une routine adaptée au revenu variable

Si votre revenu varie d’une période à l’autre, bâtissez votre routine à partir d’un montant de base prudent.

Commencez avec le revenu que vous pouvez raisonnablement prévoir pendant un mois plus faible. Utilisez-le pour couvrir :

  1. Les dépenses essentielles
  2. Les paiements minimaux sur les dettes
  3. Un engagement d’épargne modeste
  4. Les dépenses flexibles de base

Lorsque le revenu dépasse ce montant, décidez à l’avance comment répartir la différence.

Le revenu supplémentaire peut notamment servir :

  • Aux impôts, si vous êtes travailleur autonome
  • Au fonds d’urgence
  • Aux dettes à taux élevé
  • Aux dépenses irrégulières
  • Aux placements à long terme
  • Aux dépenses flexibles

L’utilisation de pourcentages prédéterminés pour le revenu qui dépasse votre base peut être utile, sans forcer l’ensemble du budget à respecter des proportions rigides.

Si votre revenu est très irrégulier, conservez un coussin plus important dans votre compte courant et révisez vos flux de trésorerie plus souvent.

Combien de comptes bancaires faut-il?

Vous n’avez pas besoin d’un compte distinct pour chaque objectif.

Une structure simple pourrait comprendre :

  1. Un compte courant pour le revenu et les factures
  2. Un compte d’épargne pour les urgences et les réserves à court terme
  3. Les comptes enregistrés ou non enregistrés appropriés pour les objectifs à long terme

Vous pouvez ajouter des comptes d’épargne si cette séparation facilite le suivi de vos objectifs. Toutefois, un plus grand nombre de comptes entraîne aussi davantage de virements, de frais potentiels et de complexité.

Utilisez le plus petit nombre de comptes qui vous permet de comprendre à quoi sert votre argent.

Une vérification de cinq minutes chaque jour de paie

Utilisez cette liste lorsque votre paie est déposée :

  • Confirmer le dépôt net et vérifier le talon de paie
  • Examiner les factures dues avant la prochaine paie
  • Réserver l’argent nécessaire aux dépenses essentielles
  • Confirmer les paiements minimaux sur les dettes
  • Effectuer ou vérifier les virements automatiques vers l’épargne
  • Ajouter de l’argent aux réserves pour dépenses irrégulières
  • Décider si le montant supplémentaire ira aux dettes ou aux placements
  • Confirmer le montant disponible pour les dépenses flexibles
  • Examiner la prochaine période de paie

Vous n’avez pas à reconstruire votre budget chaque jour de paie. Cette courte vérification permet simplement de garder le plan actuel en ordre.

Les erreurs fréquentes

Épargner seulement ce qui reste

Lorsque l’épargne arrive toujours après les dépenses discrétionnaires, elle risque d’être irrégulière. Un petit virement automatique peut être plus fiable.

Automatiser des montants trop élevés

L’automatisation aide seulement lorsque les dates et les montants correspondent à vos liquidités. Surveillez le compte utilisé pour les factures et conservez un petit coussin lorsque possible.

Considérer les dépenses prévisibles comme des urgences

Les pneus d’hiver et les abonnements annuels peuvent sembler inattendus lorsqu’ils arrivent. Ils peuvent pourtant être préparés grâce à des réserves distinctes.

Traiter les pourcentages comme des règles

La règle 50/30/20 et les autres méthodes similaires peuvent fournir un point de départ. Cependant, le logement, les frais de garde, le revenu et les dettes varient considérablement.

Les pourcentages doivent donc être adaptés plutôt que considérés comme des obligations.

Consultez La règle 50/30/20 et pourquoi elle ne fonctionne pas pour tout le monde.

Investir de l’argent nécessaire à court terme

L’argent requis pour le loyer, les impôts, une urgence ou un achat prochain ne devrait généralement pas dépendre des rendements à court terme des marchés.

Ignorer les changements du salaire net

Une prime, un congé sans solde, une modification des avantages sociaux ou l’atteinte des cotisations annuelles maximales au RPC, au RRQ ou à l’assurance-emploi peut modifier le dépôt.

Vérifiez le montant réellement reçu plutôt que de supposer que chaque paie sera identique.

Questions fréquentes

Quelle proportion de chaque paie devrais-je épargner?

Il n’existe aucun pourcentage qui convient à tout le monde. Le montant dépend de votre revenu, de vos dépenses essentielles, de vos dettes et de vos objectifs actuels.

Commencez avec un montant que vous pouvez répéter sans manquer de paiement. Augmentez-le lorsque votre revenu progresse, qu’une dette est remboursée ou qu’une autre dépense prend fin.

Devrais-je constituer un fonds d’urgence ou rembourser mes dettes?

Vous pouvez commencer par bâtir une petite réserve tout en effectuant tous les paiements obligatoires. Sans aucune réserve, la prochaine dépense imprévue risque de retourner sur la carte de crédit.

Une fois ce coussin établi, une dette coûteuse peut mériter davantage de priorité. Le bon équilibre dépend du taux d’intérêt ainsi que de la stabilité de votre revenu et de vos dépenses.

Devrais-je investir à chaque paie?

Investir régulièrement peut être utile lorsque vous disposez de liquidités suffisantes, d’une réserve appropriée et d’un objectif à long terme.

N’investissez pas l’argent nécessaire aux prochaines factures ou dépenses.

Que faire d’une troisième paie lorsque je suis payé toutes les deux semaines?

Examinez les dépenses annuelles et vos priorités avant de considérer cette paie comme de l’argent entièrement discrétionnaire.

Elle peut servir aux dépenses irrégulières, au remboursement des dettes, au fonds d’urgence, aux placements ou à un achat prévu.

Vous pouvez également en consacrer une partie au plaisir. L’étape importante consiste à décider avant que le dépôt disparaisse dans les dépenses courantes.

La règle 50/30/20 est-elle nécessaire?

Non. Il s’agit d’une méthode parmi d’autres. Dans une ville où le coût de la vie est élevé ou pendant une période de remboursement intensif des dettes, ses proportions peuvent être irréalistes.

Un budget est utile lorsqu’il correspond à votre revenu, à vos obligations et à vos objectifs réels.

Que faire s’il ne reste rien après les dépenses essentielles?

Commencez par vérifier que le budget reflète vos transactions réelles. Recherchez ensuite les dépenses qui peuvent être réduites, les prestations ou crédits d’impôt auxquels vous pourriez avoir droit et les possibilités d’augmenter votre revenu.

Si vous risquez de manquer des paiements, communiquez rapidement avec les créanciers ou fournisseurs concernés.

Une routine ne peut pas résoudre à elle seule un manque de revenu. Elle peut toutefois rendre visibles le montant et le moment du déficit.

L’essentiel à retenir

Une bonne routine de paie n’exige ni un tableau parfait ni un taux d’épargne universel.

Elle demande un ordre cohérent :

  1. Confirmer le revenu
  2. Protéger les obligations à venir
  3. Maintenir une stabilité à court terme
  4. Prévoir les dépenses attendues et inattendues
  5. Réduire les dettes coûteuses ou investir pour les objectifs à long terme
  6. Conserver un montant réaliste pour la vie quotidienne
  7. Regarder vers la prochaine paie

La routine devient utile grâce à la répétition. Chaque paie offre l’occasion de rendre les prochaines semaines plus prévisibles et de diriger un petit montant vers l’avenir.

Cet article fournit de l’information générale et ne constitue pas un conseil financier, juridique ou fiscal. Les priorités financières dépendent de la situation de chaque personne.