Notions de base en investissement

Comment rééquilibrer son portefeuille au Canada : guide étape par étape

Vous choisissez soigneusement une combinaison d’actions, d’obligations et de liquidités qui correspond à vos objectifs et à votre tolérance au risque. Puis, les marchés évoluent.

Certains placements prennent de la valeur plus rapidement que d’autres. De nouvelles cotisations s’accumulent dans un compte. Des dividendes demeurent en liquidités. Peu à peu, le portefeuille que vous détenez peut devenir différent de celui que vous aviez prévu.

Rééquilibrer son portefeuille consiste à ramener ses placements vers leur répartition cible. Il s’agit d’un entretien périodique du portefeuille, et non d’une prévision du prochain marché qui offrira le meilleur rendement.

Une méthode de rééquilibrage pratique peut vous aider à :

  • maintenir un portefeuille adapté à votre tolérance au risque;
  • empêcher une catégorie d’actif de devenir discrètement trop importante;
  • investir vos nouvelles cotisations de façon plus réfléchie;
  • réduire les décisions émotionnelles pendant les hausses et les baisses des marchés;
  • préserver la diversification sur laquelle repose votre plan financier.

L’objectif n’est pas de maintenir chaque pourcentage parfaitement fixe. Il est de garder le portefeuille suffisamment près de votre plan pour qu’il continue de remplir son rôle.

Que signifie rééquilibrer un portefeuille?

La répartition d’actifs représente le pourcentage de votre portefeuille investi dans différentes catégories, comme les actions, les obligations et les liquidités.

Supposons que votre répartition cible soit la suivante :

  • 70 % en actions;
  • 25 % en obligations;
  • 5 % en liquidités.

Si les actions obtiennent un rendement supérieur à celui des obligations, votre portefeuille pourrait éventuellement se composer de 78 % d’actions, de 18 % d’obligations et de 4 % de liquidités.

Le portefeuille a pris de la valeur, mais il est aussi devenu plus vulnérable à une baisse du marché boursier. Pour le rééquilibrer, vous pourriez diriger de nouvelles sommes vers les obligations et les liquidités, vendre certaines actions ou combiner ces deux méthodes jusqu’à ce que la répartition se rapproche de la cible.

L’Autorité des marchés financiers explique que les portefeuilles proposés par les conseillers en ligne sont rééquilibrés au besoin afin de maintenir la répartition d’actifs déterminée. Des frais peuvent toutefois s’appliquer à ces opérations. Vous pouvez consulter les renseignements de l’AMF sur les conseillers en ligne et le rééquilibrage.

Un bon rééquilibrage commence par une cible appropriée

Avant de modifier vos placements, assurez-vous que votre répartition cible convient toujours à votre situation.

Elle devrait tenir compte :

  • de l’objectif de votre épargne;
  • du moment où vous prévoyez avoir besoin de cet argent;
  • de la perte que vous avez financièrement la capacité d’absorber;
  • de la volatilité que vous pouvez tolérer sans abandonner votre plan;
  • de la stabilité de votre revenu et de votre fonds d’urgence;
  • des autres actifs ou régimes de retraite qui influencent votre situation financière globale.

Lorsque votre situation n’a pas changé, le rendement récent des marchés ne constitue généralement pas une raison suffisante pour remplacer votre cible. Le rééquilibrage sert justement à maintenir le plan lorsque les marchés évoluent.

Une nouvelle répartition peut toutefois être nécessaire si vos objectifs, votre horizon ou votre capacité à prendre des risques ont changé de façon importante. Par exemple, l’argent dont vous aurez bientôt besoin pour acheter une propriété ou financer votre retraite pourrait nécessiter une composition différente de celle d’un portefeuille ayant un horizon de 25 ans.

Si vous hésitez sur votre répartition cible, commencez par évaluer votre véritable profil de risque et revoyez le rôle des actions, des obligations et des liquidités avant d’effectuer des transactions.

À quelle fréquence faut-il rééquilibrer son portefeuille?

Il existe trois méthodes courantes.

Le rééquilibrage selon un calendrier

Cette méthode consiste à examiner votre portefeuille à intervalles réguliers, par exemple une ou deux fois par année.

Vous pouvez choisir une date facile à retenir, le début de l’année ou le même mois que votre révision financière annuelle.

Cette approche est simple et réduit la tentation de surveiller constamment les marchés. Le Bureau des investisseurs de la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario indique qu’un rééquilibrage effectué une ou deux fois par année peut être suffisant pour de nombreux investisseurs.

La limite de cette méthode est qu’un changement important peut survenir entre deux révisions. Le calendrier vous indique quand examiner le portefeuille, mais pas nécessairement quand effectuer une transaction.

Le rééquilibrage selon un seuil

Cette méthode consiste à rééquilibrer une catégorie d’actif lorsqu’elle sort d’une fourchette déterminée à l’avance.

Un portefeuille dont la cible est de 70 % en actions pourrait, par exemple, utiliser une fourchette de cinq points de pourcentage :

  • aucune intervention tant que la proportion d’actions demeure entre 65 % et 75 %;
  • envisager un rééquilibrage si elle descend sous 65 % ou dépasse 75 %.

Un écart de cinq points de pourcentage n’est qu’un exemple. Le seuil approprié dépend de votre portefeuille, des frais de transaction, de l’impôt et de l’écart que vous acceptez par rapport à votre cible.

Une fourchette permet au portefeuille de suivre les fluctuations normales des marchés sans déclencher des transactions inutiles.

Une méthode combinée

Une méthode combinée peut bien convenir à de nombreux investisseurs autonomes :

  1. Examinez le portefeuille une ou deux fois par année.
  2. Rééquilibrez-le seulement lorsqu’une catégorie d’actif sort de la fourchette permise.
  3. Utilisez les nouvelles cotisations et les liquidités disponibles avant de vendre des placements.

Vous obtenez ainsi une procédure reproductible qui ne demande pas une surveillance quotidienne.

Comment rééquilibrer son portefeuille étape par étape

Étape 1 : Écrivez votre répartition cible

Votre cible devrait être assez claire pour orienter vos décisions.

Par exemple :

Catégorie d’actifCible
Actions canadiennes20 %
Actions américaines25 %
Actions internationales25 %
Obligations25 %
Liquidités5 %

Le niveau de détail devrait correspondre à votre stratégie. Un portefeuille simple peut se limiter aux actions et aux obligations. Une répartition plus détaillée peut séparer les actions canadiennes, américaines et internationales.

Évitez d’ajouter des catégories uniquement pour donner l’impression que votre portefeuille est plus élaboré. Chaque cible devrait remplir un rôle précis.

Étape 2 : Calculez la répartition actuelle

Dressez la liste de tous les placements faisant partie du portefeuille et inscrivez leur valeur marchande actuelle.

Utilisez ensuite le calcul suivant :

Pondération actuelle = valeur de la catégorie d’actif ÷ valeur totale du portefeuille

Si un portefeuille vaut 100 000 $ et contient 78 000 $ en actions, la pondération actuelle des actions est :

78 000 $ ÷ 100 000 $ = 78 %

Utilisez la valeur marchande actuelle plutôt que le montant initialement investi.

Si vos placements de retraite sont répartis entre un CELI, un REER et un compte non enregistré, vous devrez peut-être les regrouper pour comprendre la composition de l’ensemble du portefeuille. Une feuille de calcul ou l’outil d’analyse offert par certains courtiers peut faciliter cette tâche.

Conservez toutefois une séparation entre les objectifs différents. L’argent réservé à un fonds d’urgence ou à l’achat prochain d’une propriété ne devrait pas automatiquement être regroupé avec un portefeuille de retraite à long terme.

Étape 3 : Comparez la répartition actuelle avec la cible

Calculez la différence entre la pondération actuelle de chaque catégorie et sa cible.

Catégorie d’actifCibleRépartition actuelleÉcart
Actions70 %78 %+8 points de pourcentage
Obligations30 %22 %−8 points de pourcentage

Le tableau montre que les actions sont surpondérées et que les obligations sont sous-pondérées.

Un écart n’exige pas automatiquement une transaction. Comparez-le d’abord au seuil de rééquilibrage que vous avez choisi.

Étape 4 : Utilisez les cotisations et les liquidités

La façon la plus simple de rééquilibrer un portefeuille consiste souvent à diriger les nouvelles sommes vers la catégorie sous-pondérée.

Ces sommes peuvent provenir :

  • de cotisations régulières;
  • d’un remboursement d’impôt;
  • de dividendes ou d’intérêts accumulés;
  • de liquidités déjà présentes dans le compte de placement;
  • d’une cotisation forfaitaire.

Supposons que le portefeuille de 100 000 $ reçoive une nouvelle cotisation de 4 000 $. Si la totalité de cette somme est investie en obligations, les valeurs deviennent :

  • actions : 78 000 $;
  • obligations : 26 000 $;
  • portefeuille total : 104 000 $.

Les actions représentent maintenant 75 % du portefeuille et les obligations, 25 %. Le portefeuille s’est rapproché de sa cible de 70 % en actions et de 30 % en obligations sans qu’aucun placement ait été vendu.

L’utilisation des flux de trésorerie peut réduire les frais de transaction et éviter la réalisation d’un gain en capital imposable dans un compte non enregistré.

Étape 5 : Vendez les placements surpondérés au besoin

Les nouvelles cotisations ne suffisent pas toujours à corriger un écart important, particulièrement lorsque le portefeuille est plus volumineux.

Pour ramener précisément le portefeuille de 104 000 $ à une répartition de 70 % en actions et de 30 % en obligations, les valeurs cibles seraient :

  • actions : 72 800 $;
  • obligations : 31 200 $.

Après avoir investi la nouvelle cotisation en obligations, il faudrait encore transférer environ 5 200 $ des actions vers les obligations pour atteindre exactement la cible.

Une précision parfaite est rarement nécessaire. Il peut suffire de ramener le portefeuille confortablement à l’intérieur de la fourchette permise.

Avant de vendre, tenez compte :

  • des commissions de transaction;
  • des écarts acheteur-vendeur;
  • des frais de change;
  • des frais de rachat à court terme;
  • des conséquences fiscales;
  • d’une cotisation ou d’une distribution qui pourrait arriver prochainement.

Un faible écart ne justifie pas nécessairement ces coûts.

Étape 6 : Choisissez les comptes dans lesquels effectuer les transactions

Votre portefeuille peut comprendre plusieurs types de comptes. Le choix du compte utilisé pour rééquilibrer peut avoir des conséquences différentes.

CELI et REER

L’achat et la vente de placements à l’intérieur d’un CELI ou d’un REER n’entraînent généralement pas de gain ou de perte en capital à déclarer immédiatement.

Évitez toutefois de retirer vous-même de l’argent d’un CELI simplement pour le déposer dans un autre CELI. Un transfert direct effectué par les institutions financières n’utilise pas vos droits de cotisation. Un retrait suivi d’une nouvelle cotisation peut toutefois créer une cotisation excédentaire si vous n’avez pas suffisamment de droits disponibles.

L’Agence du revenu du Canada explique qu’un retrait d’un CELI est ajouté à vos droits de cotisation seulement au début de l’année civile suivante. Consultez les règles de l’ARC concernant les retraits d’un CELI avant de déplacer de l’argent entre vos comptes.

Comptes non enregistrés

La vente d’un placement dans un compte non enregistré peut produire un gain ou une perte en capital.

Vous devez conserver des renseignements exacts sur :

  • le produit de disposition;
  • le prix de base rajusté du placement;
  • les commissions et autres dépenses liées à la vente.

La valeur comptable affichée par un courtier ne correspond pas toujours au prix de base rajusté requis pour votre déclaration de revenus. Le guide de l’ARC sur les gains en capital explique le calcul des gains, des pertes et du prix de base rajusté.

Lorsque c’est possible, vous pouvez utiliser des cotisations ou des transactions effectuées dans vos comptes enregistrés pour améliorer la répartition globale tout en limitant les ventes imposables. Les conséquences fiscales devraient influencer la façon dont vous rééquilibrez votre portefeuille, sans toutefois justifier le maintien d’un portefeuille devenu beaucoup plus risqué que prévu.

Étape 7 : Consignez votre décision

Prenez en note :

  • la date de la révision;
  • la répartition cible;
  • la répartition actuelle;
  • les fourchettes permises;
  • les transactions effectuées;
  • la raison pour laquelle vous avez apporté ou non un changement;
  • la date de la prochaine révision.

Un court registre vous évite de réinventer votre stratégie chaque fois que les marchés évoluent. Il permet aussi de distinguer l’entretien planifié des transactions motivées par les émotions.

Chaque compte doit-il avoir la même répartition?

Pas nécessairement.

Vous pouvez gérer la répartition de deux façons :

  1. Chaque compte séparément : votre CELI, votre REER et votre compte non enregistré détiennent chacun une combinaison semblable de placements.
  2. L’ensemble du portefeuille : vos comptes détiennent des placements différents, mais leur combinaison produit la répartition cible.

La gestion de chaque compte séparément est plus facile à comprendre. La gestion du portefeuille dans son ensemble peut offrir davantage de souplesse pour l’impôt, les droits de cotisation et le choix du compte où détenir chaque placement.

Votre REER pourrait, par exemple, contenir la majorité de vos obligations tandis que votre CELI détient une plus grande proportion d’actions. Les comptes présentent des compositions différentes, mais leur ensemble peut respecter votre répartition cible.

Cette méthode exige de bons dossiers. Si elle devient difficile à suivre, son avantage théorique ne justifie peut-être pas la complexité supplémentaire.

Comment les FNB tout-en-un simplifient le rééquilibrage

Un FNB de répartition d’actifs, souvent appelé FNB tout-en-un, détient un ensemble diversifié de placements sous-jacents. Le gestionnaire rééquilibre généralement ces placements selon le mandat du fonds.

Si l’ensemble de votre portefeuille à long terme est investi dans un seul FNB tout-en-un approprié, vous n’avez normalement pas à acheter et à vendre vous-même les fonds d’actions et d’obligations sous-jacents.

Vous devez tout de même vérifier si :

  • le niveau de risque du FNB correspond toujours à vos objectifs;
  • des liquidités se sont accumulées à l’extérieur du fonds;
  • vous détenez d’autres placements qui modifient la répartition globale;
  • certains objectifs financiers nécessitent des portefeuilles distincts.

Un FNB tout-en-un réduit le travail nécessaire au rééquilibrage, mais il ne choisit pas le niveau de risque qui vous convient. Notre guide sur les FNB tout-en-un au Canada explique leur fonctionnement.

Erreurs fréquentes lors du rééquilibrage

Rééquilibrer après chaque mouvement du marché

Les fluctuations normales des marchés modifient continuellement les pourcentages du portefeuille. Réagir à chaque faible mouvement entraîne du travail inutile et peut augmenter les frais et l’impôt.

Utilisez un calendrier, un seuil ou une combinaison des deux.

Modifier la cible selon les rendements récents

Après une hausse des actions, un portefeuille plus audacieux peut soudainement sembler confortable. Après une baisse, cette même répartition peut paraître intolérable.

Modifier le plan pour suivre les rendements récents va à l’encontre du rééquilibrage. Revoyez votre cible lorsque votre situation change, plutôt que chaque fois que le sentiment des marchés évolue.

Vendre avant d’examiner les nouvelles cotisations

Les nouvelles cotisations, les dividendes et les intérêts peuvent corriger une partie ou la totalité de l’écart sans déclencher une vente imposable. Les intérêts d’un compte d’épargne et certains revenus de placement gagnés dans un compte non enregistré peuvent toutefois être imposables.

Examinez les sommes disponibles avant d’effectuer des transactions.

Examiner un seul compte

Un CELI peut sembler trop audacieux alors que le REER détient la majorité des obligations. Rééquilibrer le CELI sans tenir compte du REER pourrait laisser l’ensemble du portefeuille avec une proportion excessive de titres à revenu fixe.

Examinez tous les comptes qui servent le même objectif.

Ignorer l’impôt et les frais de transaction

Une répartition mathématiquement parfaite peut être inefficace si elle exige la réalisation d’un gain en capital important ou le paiement de frais de transaction excessifs.

Le rééquilibrage est une décision pratique, pas un exercice visant à produire des pourcentages parfaits.

Utiliser le rééquilibrage pour anticiper les marchés

Le rééquilibrage peut vous amener à vendre un actif qui a bien performé et à acheter un actif qui a moins progressé. Cela ne signifie pas que vous savez lequel offrira le meilleur rendement ensuite.

La décision provient de votre règle de répartition, et non d’une prévision.

Une règle simple de rééquilibrage

Votre règle pourrait être formulée ainsi :

J’examinerai mon portefeuille en janvier et en juillet. Je le rééquilibrerai lorsqu’une catégorie d’actif importante s’écartera de plus de cinq points de pourcentage de sa cible. J’utiliserai d’abord les cotisations, les dividendes et les liquidités disponibles. Si des transactions sont encore nécessaires, j’examinerai l’impôt et les frais avant de vendre.

Vos pourcentages et votre calendrier peuvent être différents. L’essentiel est de choisir votre méthode avant que les mouvements des marchés mettent vos émotions à l’épreuve.

Une bonne règle de rééquilibrage devrait être :

  • facile à comprendre;
  • simple à calculer;
  • peu coûteuse à appliquer;
  • appropriée aux comptes que vous détenez;
  • compatible avec vos objectifs et votre tolérance au risque.

Le rééquilibrage améliore-t-il le rendement?

Le rééquilibrage ne garantit pas un rendement supérieur.

Son principal objectif est de contrôler le risque. Il empêche le rendement récent d’une partie du portefeuille de modifier durablement le niveau de risque que vous assumez.

Pendant certaines périodes, un portefeuille non rééquilibré peut offrir un meilleur rendement parce que la catégorie d’actif dominante continue de progresser. Pendant d’autres périodes, le rééquilibrage peut être avantageux lorsque les catégories les plus performantes changent. Il est impossible de connaître le résultat à l’avance.

Évaluez la méthode selon sa capacité à maintenir le portefeuille que vous aviez choisi, plutôt que selon le rendement immédiat de chaque transaction.

L’objectif est de conserver un portefeuille que vous pouvez maintenir

Le rééquilibrage devrait rendre votre plan de placement plus cohérent, et non le transformer en un projet d’optimisation constante.

Choisissez une cible qui correspond à vos objectifs. Accordez une marge raisonnable aux mouvements des marchés. Utilisez les cotisations avant les ventes, tenez compte de l’impôt et des frais, puis examinez le portefeuille selon un calendrier que vous pouvez maintenir.

Le meilleur système n’est pas celui qui produit des pourcentages parfaits chaque jour. C’est celui qui maintient vos placements en accord avec votre plan tout en vous permettant de rester investi.

Ce principe soutient également une approche d’investissement simple et aide à éviter les changements répétés de stratégie abordés dans notre article expliquant pourquoi le temps passé sur le marché est plus important que les tentatives de prédire ses mouvements.


Cet article est fourni à titre éducatif général seulement et ne constitue pas un conseil financier, fiscal, juridique ou en placement. Vos décisions de placement devraient tenir compte de vos objectifs, de votre horizon, de votre situation financière et de votre tolérance au risque. Envisagez de consulter un professionnel possédant les qualifications appropriées lorsque votre portefeuille ou votre situation fiscale est complexe.

Sources

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